J’ai fait participer mes élèves au Défi de la Terre, et j’ai vraiment été impressionné par le professionnalisme du concours et la qualité des travaux de mes élèves. Cela a été une occasion emballante et sans pareilqui a permis à mes élèves de réaliser comment nous utilisions les ressources de la planète et à quel point nous les prenions pour acquis. Les élèves ont été emballés de pouvoir faire leur présentation sous divers formats (composition, affiche, vidéo, etc.) et motivés par la possibilité de gagner des prix en argent.
La qualité des travaux de mes élèves a été exemplaire et je prévois participer au Défi de la Terre l’année prochaine.
Kurt Smith, Vincent Massey Junior High School, Calgary
Ça a été relativement facile d’intégrer le concours du Défi de la Terre au programme d’enseignement de 7eannée. Les enfants étaient emballés d’avoir le choix du sujet de recherche et du format pour présenter leur sujet. Au niveau de la 7e année, vous savez que vous détenez une bonne idée de projet lorsque les élèves veulent d’eux-mêmes y travailler à la maison, et qu’ils ne le voient pas comme un travail obligatoire. Je crois que le projet a atteint ses objectifs parce que les élèves en ont appris sur les ressources non-renouvelables et d’où elles proviennent sur la planète, sans compter qu’ils sont maintenant mieux informés sur les possibilités de carrière en géologie, enscience de l’environnement, etc. Sûr et certain que nous aimerions participer l’année prochaine. J’aimerais faire remarquer que l’idée des prix individuels est moins intéressante ou motivante que celle d’un prix d’école.
Crystal Pearl-Hodgins, école Whitehorse Elementary, Whitehorse
L’exercice du Défi de la Terre a été grandement profitable pour nos élèves. L’idée d’intégrer un apprentissage à la production d’une vidéo dans le cadre d’une compétition a considérablement augmenté la motivation des élèves. Permettre l’utilisation des nouvelles technologies comme outils pour illustrer l’apprentissage tout en permettant le recours à l’imagination, ça vraiment été quelque chose de spécial pour mes élèves. Avec l’expérience de notre participation au Défi de la Terre, je pourrai dorénavant intégrer cette compétition à mon enseignement, d’autant que cela s’incorpore naturellement au module science « La croûte terrestre » de la 7eannée. Cette année, j’ai utilisé le concours le Défi de la Terre comme une occasion d’enrichissement pour les élèves les plus doués, mais je compte en faire plus l’année prochaine.
Amanda Tetrault, River Heights Middle School, Winnipeg
J’ai décidé d’intégrer le Défi de la Terre à mon enseignement des sciences de 8eannée. Je voulais que tous y participe en classe et j’ai proposé que nous fassions une revue. Les élèves ont pensé que ce serait amusant et, après une discussion sur le thème de nos objets familiers quotidiens, nous les avons classés en catégories, puischaque classe a choisi une catégorie. Une classe a choisi d’étudier les aliments (et leur emballage), une autre a choisi les jouets et une autre a choisi les équipements de sport. Puis les élèves se sont choisis des objets des ces catégories et ont été regroupés selon leurs intérêts. Et donc, dans chaque classe, nous avons eu de 10 à 13 groupes qui ont mené des recherches sur différents objets. L’étape recherche étant terminée, les élèves se sont vus assigner les différentes tâches nécessaires à la production d’une revue.
Je crois que ce projet comporte de nombreuses facettes emballantes etque n’avaient pas d’autres projets que j’ai menés avec mes élèves. D’abord, à l’étape de la recherche, les élèvesont dû trouver de l’information sur les produits et ça s’est avéré très difficile dans certains cas. Ils venaient alors me voir pour que je les aide, mais honnêtement, dans certains cas,je n’avais aucune idée de quoi était fait leur produit. Ce qui fait que les élèves devaient se débrouiller et découvrir différentes façonsd’obtenir l’information recherchée. Souvent les enseignants connaissent les réponses aux questions des élèves, ou les élèvent croient que les enseignants connaissent les réponses mais s’abstiennent de les leur dire. Dans ce cas, ils savaient qu’ils étaient les seules personnes de la classeà connaître certains faits, et ils en étaient très fiers. Par ailleurs, certains élèves ont dû téléphoner à des manufacturiers afin d’obtenir des réponses et là,ils ont dû faire face aux difficultés de la communication pour obtenir l’information désirée. Ils ont très vite su ce qu’étaient des « informations confidentielles »! Les élèves ont vite appris qu’ils devaient poser les bonnes questions, précises et claires, s’ils voulaient que les gens les aident et leur donnent l’information désirée. Dans certaines classes, les élèves ont découvert que certains d’entre eux étaient très doués pour obtenir l’information désirée au téléphone. Et, c’est de cette façon que les élèves ont appris de quoi étaient faits leurs objets familiers, d’où provenaient les matériaux dont ils étaient faits, et à quel point nous dépendions des ressources de la Terre.
Alison Stuart, Vincent Massey Junior School, Calgary, Alberta
Comme éducateur, j’ai pensé que le Défi de la Terre s’intègrerait bien à cette préoccupation de recherche de notre école de faire des liens avec la pratique et le raisonnement critique où on demande aux élèves de s’acquitter de tâches accomplies normalement dévolues aux professionnels dans leur milieu de travail; faisant de ce concours un projet idéal et attrayant qui nous mettaient dans la réalité. En complément de leur recherche, les élèves se devaient d’aller au-delà des manuels et de l’Internet, et de contacter les manufacturiersde l’objet de leur recherche. Les élèves et les enseignants sont toujours à la recherche d’exemples pratiques de la réalité quotidienne qui correspondent à leur apprentissage académique, et ce projet répond à leurs besoins. Dans ce projet, les élèves ont également dû apprendre à résoudre des problèmes, gérer leur temps, faire de l’édition, faire appel à leur imaginaire et se montrer persévérant.
Jeff Krar and Amy Park (enseignants de 8e année à la Calgary Science School)
Mes élèves ont bien aimé l’expérience du Défi de la Terre qui leur a permis de faire des recherches dans divers pays pour trouver des sources de matériaux terrestres. Il leur a fallu faire appel à leur créativité pour faire un rap ou une vidéo. Ils aiment bien recourir aux nouvelles technologies (outils multimédias) pour mettre en valeur leurs projets, en utilisant PowerPoint ou un outil d’édition de leur vidéo. Dans notre programme Science Trek, on monte habituellement une exposition scientifique, mais le Défi de la Terre leur permet de réaliser un projet scientifique en ayant recours à des médias qu’ils aiment et qu’ils possèdent. C’est certain, nous participerons encore l’année prochaine.
Susana Chan, Science Tek Program, Mntgomery School, Saskatoon, Saskatchewan